Y'a quoi prochainement?
théâtre, évènements, rencontres
vendredi 04 avril 2025 à 20h30
théâtre
ATTENTION C'EST COMPLET
On n’entend pas le pas d’un homme
qui va à son travail
et quand un homme court vers ce qu’il aime
c’est son souffle qu’on entend
mais quand la foule des guerriers se met en chemin
c’est son pas d’abord qu’on entend
son pas qui martèle
oui les coups du marteau sur la terre
le pas qui frappe et qui dit je suis là je suis partout
Dans Stabat Mater Furiosa, l’auteur Jean-Pierre Siméon pousse un cri. Et pour cela, il se sert de la voix d’une femme à la fois mère, femme, sœur et fille.
On se sent coupable d’être un homme de guerre ou de ne rien faire pour que ces atrocités prennent fin. Car la Guerre, contre laquelle elle s’insurge, ressemble aux conflits d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Cette femme accuse son père, son frère, son fils, elle refuse de comprendre, car comprendre c’est déjà faire un pas vers l’acceptation. « Stabat mater furiosa » s’élève, elle lance une prière, au nom de l’humanité, avec un grand « H », une prière sans dieu. Elle dénonce les atrocités des conflits déchirant ses hommes, et ses enfants, qu’elle aime. Elle regarde le monde d’en haut. Elle a compris.
Les paroles de la « Stabat mater furiosa » sont dures, mais on les écoute, on s’en impreigne, et on voudrait qu’elles nous servent de leçon.
Ce texte dur, violent parfois insupportable m’a été présenté
par Marie Anne Lemonnier, il m’a fallu plusieurs lectures pour accepter ce travail de mise en scène, tellement cette adresse permanente au spectateur nous agresse, nous heurte…
Oui, on n’apprend rien sur la guerre, on sait la guerre, les médias nous montrent et commentent la guerre…
Ce cri, cette prière est toutefois nécessaire, comme une objection, un refus, un rejet, un dégout de l’homme de guerre…
Marie Anne a su s’imprégner de ce poème en prose, l’exprimer pour finalement nous toucher…
Olivier Durand, musicien, guitariste et compositeur bien connu des Havrais a accepté de mettre son talent au service de ce texte et cette mise en scène pour faire résonner et respirer les paroles de « Stabat Mater Furiosa »…
Thierry Tanter
Interprétation
Marie Anne Lemonnier
Création et accompagnement musical
Olivier Durand
Mise en scène
Thierry Tanter
entrée 12€
samedi 05 avril 2025 à 20h30
slam et poésie
L'association LH Pas La Plume fédère des Slamis qui ont pour passion la poésie et les bons mots.
Nous organisons et participons à des tournois nationaux, des festivals et des scènes en France et à l'étranger
samedi 5 Avril nous proposons une soirée de Slam, de poésie et de musique.
entrée 8€
vendredi 18 et samedi 19 avril à 20h30
théâtre
La première étape est de Te dire que Tu peux !
Isabelle une femme d’aujourd’hui se pose des questions sur la place de la femme dans l’histoire de l’humanité et sur le peu de traces qu’il peut y avoir dans les livres d’histoire. Elle se pose aussi la question de sa place à elle dans la société du 21ème siècle, cette époque particulière.
Tour à tour surgissent du passé, mais aussi du présent quelques unes de ces femmes qui ont marqué l’Histoire avec un grand H elles vont l’aider à cheminer dans sa réflexion et à trouver en elle la lumière qui va lui permettre de se dire qu’elle peut être ce qu’elle désire. Et qu’elle peut le transmettre à d’autres femmes, des jeunes filles, des petites filles… ou même des hommes.
entrée 12€
vendredi 25 et samedi 26 avril à 20h30
théâtre
Le lien de François Bégaudeau
Stéphane, écrivain de 41 ans, vient déjeuner en tête-à-tête avec sa mère, Christiane.
Elle le noie de paroles futiles, sans parvenir à le faire participer à son discours.
Il est tendu, nerveux, il ne supporte plus ses monologues, son manque de considération et d'intérêt pour sa vie. Il n’a qu’une hâte, repartir.
Alors pourquoi vient-il? Pourquoi ne réussit-elle pas à l’entendre?
Comment les grains de sable de la vie quotidienne peuvent-ils à ce point distendre nos relations et en devenir toxiques?
Est-ce la rupture ou l'amour, enfoui si profondément, qui ressortira de leurs piques respectives oscillant entre humour et acidité?
Comment les grains de sable de la vie quotidienne peuvent-ils à ce point devenir toxiques ?
Voilà ce à quoi m’a fait penser l’écriture de François Bégaudeau dans “Le Lien”.
La pièce se déroule en temps réel. Nous assistons à un déjeuner en tête-à-tête entre une mère et son fils. Ce repas arrive au paroxysme des tensions ressenties par le fils résultant de la perte de communication entre eux deux au fil des années.
La perte de communication auxquels ils font face va bien au-delà de la relation mère-fils. Chacun d'entre nous doit faire ce qu'il faut pour maintenir un lien avec ses proches, ses amis sinon ce lien s'étiole naturellement.
J’ai pris les combats internes du fils à bras le corps. Il est déchiré entre l’amour qu’il a pour sa mère et le fait qu’elle ne sait pas l’entendre. Aimer sans attendre de retour ou partir ? Comment exprimer ce que l’on a sur le cœur sans heurter l’autre ? Jusqu'où aller sans se renier ?
Comment débloquer la situation ? L’auteur nous propose l’arrivée d’une amie de la mère qui indirectement sert d’élément déclencheur. J’ai souhaité démontrer que la sortie d’une telle relation requiert du temps, au-delà de l’électrochoc de la prise de conscience.
interprétation : Annie Geramin, Laurent Koenig et Annick Grèverand
mise en scène : Eric Fauquant
Création affiche: Eric Fauquant
entrée 12€